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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:25

Darryl-Robert-Schoon-copie-1.jpgPar Darryl Robert Schoon

Dans : Survive the Crisis

Article originellement publié le 02 décembre 2011 - 24 hoursGold

Le 3 avril 1024, ‘la dynastie impériale des Sung commença à imprimer et à faire circuler du papier-monnaie dans la province du Swechwan’.p. 11 Ralph Foster, Fiat Paper Money: the History and Evolution of Our Currency, 2nd ed., 2008.En Chine, le papier-monnaie était une forme d’addition faite à la trésorerie royale afin de permettre aux dynasties Chinoises de pouvoir allonger leur budget en leur permettant de dépenser de la monanie qu’elles ne possédaient pas.

En Occident, le papier-monnaie avait une vocation toute autre.

En Chine, l’invention du papier-monnaie autorisait le gouvernement à dépenser plus que ce qu’il ne possédait, alors qu’en Occident, les gouvernements auraient à emprunter leur propre monnaie auprès de banquiers.Lorsque la monnaie est imprimée en tant que dette, alors tout le monde devient débiteur. 

Gouvernements en phase terminale d'endettement

Le papier-monnaie et le système de réserves fractionnaires apparurent pour la première fois en Chine en l’an 1024. Bien que les traders Juifs aient depuis longtemps été attirés par les avancées économiques inconstestables de la Chine, ce sont les Ecossais qui, 600 ans plus tard, introduirent le système Chinois de papier-monnaie en Occident, sous la forme d’un système de crédit basé sur la dette.

Ce n’est pas une coïncidence que la banque étant aujourd’hui la plus puissante en termes de valeur de marché soit la HSBC, incorporée en 1865 par Sir Thomas Sutherland. Sutherland était un Ecossais.

En 1694, le banquier Ecossais William Patterson pervint à convaincre le roi Guillaume III d’Angleterre de créer une banque centrale qui puisse délivrer du papier-monnaie en parallèle aux pièces d’or et d’argent. Le roi approuva sa proposition, obtenant en retour des dettes lui permettant de terminer ses guerres et de s’engager dans de nouveaux combats.

Le papier-monnaie Ecossais – fondamentalement basé sur l’or – finit par remplacer l’or en tant que monnaie aux quatre coins du monde, vérifiant ainsi le vieux diction ‘la mauvaise monnaie repousse la bonne’.

Inventés en Chine, puis transformés par les Ecossais, ce sont cependant les Juifs qui portèrent finalement la monnaie-papier et le système de crédit au rang d’outils de richesse et de pouvoir. La combinaison entreprise par William Patterson entre le papier-monnaie et le système de prêts a catapulté les Juifs depuis leur rang de proscrits jusqu’à celui de maîtres du système financier. Mais du fait des attitudes anti-sémitiques auxquelles les Juifs se heurtèrent de parts et d’autres de l’Occident, cette transformation s’opéra sur plusieurs siècles.

Après l’invention par Patterson de la monnaie basée sur la dette, le système banquier se vit entrer sous le contrôle absolu des Juifs au cours des années 1700. Alors que le siècle s’achevait, les portes des banques s’étaient ouvertes aux Juifs du fait que l’Occident avait besoin de plus de monnaie pour pouvoir entrer en guerre.

Avant le début des guerres révolutionnaires en France, au milieu des années 1790, les banques Européennes n’étaient pas dirigées par de Juifs, mais par des personnes telles que les Baring de Londres, les Hope d’Amsetrdam et les Gebrüder Bethmann de Francfort. Les demandes financières de la guerre ouvrèrent les portes des banques à de nouveaux arrivants, dont un groupe germano-juif comportant des familles telles que les Oppenheim, les Rothshild, les Heine et les Mendelssohn.

Le coût des guerres entreprises par l’Occident offrirent aux Juifs une entrée dans la sphère bancaire. Une famille en particulier, celle des Rothshild, usa de cette opportunité comme de l’équivalent financier de domination du monde.

L’ascension des Rothshild s’est nourrie de leurs échanges très profitables en termes de dettes souveraines telles que les obligations de gouvernement grâce auxquelles les gouvernements pouvaient endetter leurs citoyens sans aucune limite si ce n’est leur propre capacité à emprunter.

Rothschilds, banquiers par excellence et créditeurs des nations

Le chemin à emprunter pour s’accaparer la bourse d’un homme est celui de ses ambitions, et la plus coûteuse d’entre elles est la guerre.

Les guerres sont très chères à financer, et les Rothschild ont découvert une manière extrêmement lucrative de faire du profit en prêtant de la monnaie aux nations désireuses d’entrer en guerre. Ils permirent aux nations de financer des guerres par le crédit et la vente d’obligations de gouvernement.

Les Rothschild ont fàçonné le monde bancaire tel que nous le connaissons aujourd’hui. Nathan Rothschild opérait principalement en tant que spéculateur sur le marché des obligations au début du XIXe siècle.

Lui et ses frères inventèrent, ou du moins popularisèrent, les obligations de gouvernement, qui redirent possible pour les investisseurs, petits ou grands, de racheter des dettes souveraines en achetant des obligations à taux fixes.

Les gouvernements appréciaient ces obligations puisqu’elles leur permettaient de receuillir des sommes colossales de monnaie. Les investisseurs les appréciaient car elles pouvaient être échangées – à des prix fluctuant en fonction des performances du gouvernement desquelles elles sont issues.

Les Rothschild gagnaient une part sur tout cela.

Grâce à la mise en vente des obligations britanniques, les Rothschild ont pu soutenir profitablement les dépenses de guerre de l’Angleterre et l’expansion de son empire. Plus tard, l’Angleterre leur retourna la faveur en votant pour la création d’un état Juif en Palestine, à la plus grande consternation du monde Arabe.

Le systeme bancaire, la guerre et la banqueroute

C’est l’argument du coût de la guerre qui joua en la faveur de Patterson quant il en vint à tenter de convaincre Guillaume III d’Angleterre d’utiliser des billets de banque. Ce fut ce même argument qui permit aux Juifs de faire leur entrée sur la scène bancaire.

A la fin de l’histoire, ce fut la guerre qui finit par emporter tout ce qu’avait construit le papier-monnaie des banques. Le coût de la guerre finit par coûter aux banquiers l’or que leurs morceaux de papier nécessitaient.

A la fin de la seconde guerre mondiale, le système monétaire mondial était supporté par 21775 tonnes d’or. Deux décennies plus tard, une grande partie de cet or avait été dépensé en vue de maintenir la présence militaire Américaine de par le monde. En 1971, les Etats-Unis finirent par se voir forcés de mettre fin à la convertibilité du dollar en or.

La fin de cette convertibilité du dollar en or représente aujourd’hui ce par quoi notre système monétaire global est déterminé, d’où la création infinie de crédit et les dangereux surendettements – ainsi que le passage des Etats-Unis depuis le rang d’état créditeur à celui de plus important débiteur à l’échelle mondiale.

Dépenses militaires Américaines, dette et insolvabilité fiscale

Au cours des années 1980, n’ayant plus besoin d’échanger de l’or pour obtenir des dollars, le président Reagan choisit la voie vers l’endettement plutôt que vers la taxation afin de rembourser les coûts entraînés par l’élargissement de son armée. En seulement deux mandats, Reagan tripla la dette de son pays.

Deux décennies plus tard, l’endettement fut également utilisé par le président Bush afin de financer les guerres menées par les Etats-Unis en Irak et en Afghanistan.

Bien que les systèmes de banque centrale et d’état guerrier basé sur l’endettement nous viennent d’Angleterre, il n’a pas fallu beaucoup de temps avant que ces phénomènes n’atteignent les côtes Américaines. La création de la Réserve Fédérale, copiée sur la banque centrale d’Angleterre, permit à l’Amérique de suivre les pas impériaux de l’Angleterre vers l’endettement le plus profond.

La machine militaire post-seconde guerre mondiale des Etats-Unis, renflouée par les crédits délivrés par la banque centrale, propulsa les Etats-Unis au rang de puissance mondiale. Cette dominance coûta cependant aux Etats-Unis leurs réserves d’or, leur épargne et leur futur.

Les banquiers centraux et le cercle mortel de la dette

La crise de la dette s’abattant actuellement sur l’Europe est due à des niveaux d’endettement bien trop importants, ayant été encouragés par les banquiers. Le désir des gouvernements à dépenser ce qu’ils ne possèdent pas a été plus que comblé par la capacité des banquiers à prêter de la monnaie à l’infini et ce sans ce soucier de la capacité de leurs débiteurs à rembourser leurs dettes (Italie, Grèce…).

Les obligations de gouvernement, rendues populaires par les Rothschild, sont aujourd’hui la raison pour laquelle le système fiancier global court à sa perte. Les banquiers profitent de l’endettement des autres, et la stratégie d’endettement des gouvernements adoptée par les Rothschild a rencontré un tel succès qu’aujourd’hui les banques sont en difficulté au même titre que les gouvernements.

Les banquiers centraux recherchent désespérément des réponses qui n’existent pas. Ils sont à l’origine du problème, et leur rôle quant à favoriser l’endettement des nations les a tant aveuglés qu’ils ne se rendent pas compte de ce qui paraît logique à toute autre personne. Les banques centrales sont l’origine même de notre problème.

Les banques centrales SONT notre problème.

Dans ma vidéo ci-dessous , je discute de trois banquiers centraux Américains : John Exter, qui avait aperçu le problème ; Paul Volker, qui aida à créer le problème ; et Alam Greenspan, qui nia l’existence du problème.

Aujourd’hui, la dette Américaine, et non l’or, représente la fondation du système financier global. Les trésoreries Américaines sont aperçues par beaucoup comme étant un havre financier. Sur le court terme, elles le sont. Mais sur le long terme, c’est tout à fait différent.

Pour dire vrai, les trésoreries Américaines ne sont pas plus sécurisées que celles des nations Européennes endettées.

Les maillons de l’endettement se resserrent, et bien qu’il soit primordial pour ceux spéculant sur le déclin de valeur des obligations de déterminer quelle sera la prochaine victime de la crise, la quasi-totalité des débiteurs et créditeurs finira par disparaître dans la gueule des dfuts d’obligation des Rothschild. Le dernier voyage de la monnaie-papier sera une procession funéraire.

Aujourd'hui, demain et le jour d'aprés..

Les expériences de Chinois en termes de papier-monnaie débutèrent il y a près de mille ans. Aujourd’hui, le papier-monnaie n’est plus supporté par l’or, ni en Occident ni en Orient; et rien n’est plus en mesure d’empêcher un chaos économique majeur du type de celui ayant mis fin aux dynasties Chinoises qui avaient utilisé pour la première fois le papier-monnaie d’anéantir également le régime Chinois d’aujourd’hui.

Le papier-monnaie ne respecte aucune idéologie. Le capitalisme étatique ne se trouvera pas plus efficace que le capitalisme bancaire quant à prévenir un chaos économique de faire son apparition.

Nous vivons en des temps extraordinaires. Un paradigme économique est actuellement balayé alors qu’un nouveau est sur le point de prendre place. Ces changements en termes de paradigme ne se feront que lentement, mais ils paraîtront vifs et promps à ceux qui n’auront pas été préparés.

...Des temps meilleurs s’offrent à nous.

...Les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers.

...Achetez de l’or. Achetez de l’argent. Ayez la foi.

 

www.survivethecrisis.com

www.drschoon.com

 

Voir aussi sur ce Blog :

ANALYSE : Les billets de banque et l’endettement des nations

ANALYSE : La famine en corne d'Afrique selon Jean Ziegler

RESSOURCES EN EAU DANS LE MONDE : Entre conflits et de compromis

PRIX NOBEL DE 1901 A 2010 : Chronologie et critiques

ANALYSE : Loi de Finances Complémentaire 2009 et le second choc pétrolier

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Published by N.Boughachiche - dans OPINIONS & ANALYSIS
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