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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 18:04

Google-facebook-insim-Blog-2014.jpg1998, 2004 : à quinze ans d’intervalle, de jeunes fondus du Net créent deux entreprises qui vont totalement bouleverser le quotidien de millions d’internautes. Avec une intime conviction : l’algorithme rend la vie meilleure. Retrouvez les débuts de près de 25 grands groupes d’aujourd’hui dans le numéro spécial d’Enjeux « Comment naissent les géants », juillet/août 2014.

Par :Pascale-Marie Deschamps - Enjeux Les Echos www.lesechos.fr

A quelques années de distance – Facebook naît en 2004, l’année où Google, fondée en 1998, entre en Bourse –, les deux réussites les plus fulgurantes de l’ère numérique présentent des similitudes frappantes : précocité des fondateurs, volonté farouche d’indépendance, ambition illimitée. Mais aussi une différence fondamentale, que résume Peter Thiel, investisseur de la première heure dans le réseau social : « Au cœur de Google, il y a la conviction qu’in fine le monde tournera autour des ordinateurs et que ceux-ci feront tout. Pour ses fondateurs, la chose la plus importante est l’information et son organisation à l’échelle mondiale.Pour Facebook, les gens doivent rester maîtres de la technologie. Le plus important est de les aider à s’organiser eux-mêmes. »

Génération 1973

Au fond, cependant, Sergueï Brin et Larry Page chez Google – le moteur de recherche qui met à disposition de tous toute l’information disponible – et Mark Zuckerberg chez Facebook – le réseau qui offre à ses utilisateurs l’annuaire le plus personnalisé de la planète – partagent une même intime conviction : la globalisation et la transparence produites par les nouvelles technologies rendront la vie meilleure.

Mark-Zuckerberg--Dustin-Moskovitz--et-Sean-Parke-insim-blog.jpg

Mark Zuckerberg (assis par terre), Dustin Moskovitz (chemise blanche) et Sean Parke (debout) à Palo Alto en Mai 2005.

 Jim Wilson/The New York Times/REA

Ce serait d’ailleurs cette croyance dans leur pouvoir de changer le monde qui, selon leurs biographes (1), aurait assuré jusqu’ici le succès des deux entreprises.

Nés tous les deux en 1973, Sergueï Brin et Larry Page se rencontrent à Stanford en 1995 sur la côte Ouest des Etats-Unis où ils préparent leur thèse.

Le premier est le fils de scientifiques qui ont fui l’URSS ; le second celui de professeurs d’informatique du Michigan. Ils ont grandi sans Internet, mais déjà avec des ordinateurs à la maison. Ils programment comme d’autres respirent. Lorsqu’ils arrivent à l’université, la Toile inventée par Tim Berners-Lee au Cern, près de Genève, est déjà bien tissée, mais ne s’est pas encore étendue à tous les foyers. On compte alors 40 millions d’internautes dans le monde, dont 25 millions aux Etats-Unis et… autant d’utilisateurs du Minitel en France.

Le premier robot,(The first robot)

Plusieurs sites d’indexation, annuaires et moteurs de recherche proposent déjà leurs boussoles pour naviguer sur le Web : Yahoo!, Excite, Infoseek, Webcrawler, Lycos, Magellan, Hotbot, Inktomi… Le plus abouti à l’époque s’appelle AltaVista. Développé chez DEC par le Français Louis Monnier, le moteur liste les sites et en donne les liens. Mais aux yeux des deux étudiants, il hiérarchise encore mal les résultats. Y remédier sera leur sujet de thèse. Réfléchissant aux travaux de Berners-Lee, Larry Page a l’intuition que le nombre de liens menant à un site en atteste l’importance, un peu comme le nombre de citations d’un article scientifique en souligne l’intérêt. Avec son compère, il écrit PageRank, un robot qui court la Toile pour en compter les pages et les hiérarchiser. L’algorithme, testé sur le réseau de l’université à l’automne 1997 et déposé aussitôt sous le nom de Google, est immédiatement adopté par les geeks du campus.

100 000 requêtes/jour

Mais il y a un hic, pour que leur moteur puisse travailler, les deux chercheurs doivent au préalable télécharger les centaines de millions de pages que compte alors le Web… une tâche déjà titanesque. S’engage une course-poursuite pour acheter et bricoler les PC affectés à la besogne. L’université leur accorde 10 000 dollars. Tout à leur ambition scientifique, Brin et Page envisagent si peu de créer leur entreprise qu’ils proposent leur projet tour à tour à DEC, Excite et Yahoo!. Devant leur peu d’entrain – le premier fusionne avec Compaq et entend transformer AltaVista en portail, le second est déjà en quête de publicité pour financer le sien, le troisième cherche à retenir ses visiteurs, tandis que Google au contraire les envoient chez les autres… Ils se débrouilleront seuls, ou presque. En juillet 1998, ils indexent déjà 24 millions de pages.

altavista.jpginterface du moteur altavista 1995

Fin août, leurs progrès attirent l’attention d’un des cofondateurs de Sun Microsystems (fusionné depuis avec Oracle) qui accorde 100 000 dollars à ce qu’il pense être un énorme annuaire à même d’accueillir un jour de la publicité : « Je ne me doutais pas à quel point leur innovation prendrait une telle importance. Personne ne s’en doutait. » Grâce à ce parrainage, Brin et Page lèvent 1 million de dollars auprès d’amis et relations, dont Jeff Bezos, le fondateur d’Amazon, pour acheter l’équipement nécessaire. Google est immatriculé en septembre.

Le moteur indexe alors 300 millions de pages Web et reçoit 100 000 requêtes par jour, chiffre multiplié par cinq dans les semaines qui suivent. Mais l’argent file, absorbé par l’achat des PC qui archivent le Web – ils les achètent par lots de 21. Ce sera bientôt par lots de 80.

100 millions de dollars de profits

Devant la croissance exponentielle de leur affaire, Brin et Page comprennent qu’ils ont tout intérêt à donner le temps à leur créature d’atteindre tout son potentiel. Et pour cela, la protéger des convoitises. Ils sollicitent simultanément les fonds de capital-risque Sequoia et Kleiner Perkins, rivaux de la Valley, dont ils obtiennent qu’ils investissent ensemble, tout en leur laissant le contrôle de l’entreprise. Un exploit dont s’inspirera Mark Zuckerberg quinze ans plus tard. Au total, Google lèvera 25 millions de dollars en deux ans et deux tours de table. En attendant, la pression monte pour qu’ils « monétisent » leur audience – 7 millions de requêtes par jour fin 1999.

Le modèle économique est celui de la plupart des acteurs du Web : la publicité. Pas plus qu’ils n’inventent le concept de moteur de recherche, ils n’inventent celui de la publicité ciblée. GoTo.com (devenu Overture) les a précédés et vend ses services aux géants du moment, tels AOL. Mais ils en corrigent les défauts : annonceurs propulsés en tête de liste selon le montant payé, annonces mêlées aux résultats, etc. Les leurs ne seront jamais en « une » sur la page d’accueil mais toujours signalées comme telles sur le côté de la page de résultats. Surtout, de même que les services sont conçus en interne et qu’ils fabriquent leurs propres serveurs à partir de PC, ils décident de commercialiser le site par leurs propres moyens, grâce à un système d’enchères automatiques maison.

En 2002, moins de quatre ans après sa création, Google réalise déjà 100 millions de dollars de profits. La machine à cash est lancée qui, ajoutée à la puissance de la Bourse (valorisée 23 milliards de dollars au lendemain de son entrée au Nasdaq en août 2004, elle vaut aujourd’hui 552 milliards), financera l’extension du domaine de Google. Non plus seulement la recherche des informations apportées par les autres, mais la création de cette information par la numérisation du monde : livres (Google Books), rues et images de la planète (Google StreetView et Google Earth), données de circulation (Google Car), etc. Dix ans après sa création, le moteur de recherche génère près de 22 milliards de chiffre d’affaires et 4,2 milliards de bénéfices.

Facebook, une application potache

2004, sur la côte atlantique des Etats-Unis, six mois avant que son entrée sur le marché révèle la puissance de feu de Google, Mark Zuckerberg, un étudiant en deuxième année à Harvard pirate le réseau de l’université pour lancer FaceMash, une application potache : voter sur photo pour la bimbo la plus bombasse du campus. Le jeune homme né en 1984, fils d’un dentiste et d’une psychologue, programme depuis le collège. A la fac, où tous les étudiants disposent d’une adresse Internet – on compte alors 590 millions d’internautes dans le monde dont 19 millions en France où le Minitel a été enterré en 2002 – il a déjà mis au point Course Match, un logiciel pour repérer qui s’est inscrit à tel ou tel cours.

Sur tous les campus, des étudiants cherchent à mettre en réseau les annuaires de leur université. Hors campus, les sites de rencontres et les applications de réseau se multiplient. Inviter les individus à se connecter selon leurs préférences est bien dans l’air du temps. Deux réseaux se sont déjà taillé un joli succès : Myspace qui n’intéresse guère les étudiants et Friend-ster auquel Mark Zu-cker-berg est inscrit comme la plupart de ses camarades.

Mais Friendster est victime de son succès : la logistique ne suit pas. Mark Zuckerberg retient la leçon. Devant l’engouement rencontré à Harvard par Thefacebook, son nouveau service lancé en février 2004, il en orchestre l’ouverture aux autres universités selon deux critères : atteindre un nombre suffisant de demandes d’étudiants et, en face, avoir les serveurs pour supporter l’augmentation du trafic. L’application écrite avec des logiciels libres se distingue de ses concurrentes par deux caractéristiques : sa simplicité et l’obligation pour y accéder de se présenter sous sa véritable identité. Elle s’ouvre ensuite aux lycées et collèges américains puis à tout un chacun en 2006.

La pub comme carburant

Comme pour Google, la diffusion exponentielle du réseau (6 000 inscrits en trois semaines, 100 000 en quatre mois, 1 million en dix mois, 5 milions en un an), requiert des fonds pour acheter les serveurs et embaucher staff et ingénieurs.

request-seo-quote.jpgAu total, Facebook aura levé 2,4 milliards de dollars en huit ans.Comme Sergueï Brin et Larry Page, Mark Zuckerberg défend farouchement son indépendance vis-à-vis des investisseurs, refusant jusqu’à dix offres de rachat, dont la dernière de Microsoft, son partenaire publicitaire qui valorisait la start-up 15 milliards de dollars en 2007.

Comme pour Google, la publicité est le carburant de la croissance, mais adaptée à l’ergonomie du réseau… grâce notamment à l’arrivée au poste de numéro 2 de Marissa Mayer, la conceptrice d’Adwords, la machine à cash de Google.Avec elle, Facebook pousse la publicité un cran plus loin. Alors que Google et Amazon déduisent les demandes de leurs utilisateurs en scrutant leurs requêtes et leurs achats, Facebook s’appuie sur les données et les préférences réelles que ses utilisateurs lui confient spontanément. Mieux encore, leurs achats sont traités comme une interaction sociale parmi d’autres et leurs « amis » en sont informés au même titre que leur amour pour les chats (à moins d’avoir paramétré son compte pour l’éviter). Ce qui pour une marque est la recommandation suprême pour se faire adopter.

Changer le monde..

google-vs-facebook-domine-la-planete-insim-blog-2014.jpgSurtout, comme chez Google, le service initial n’est que la première strate d’une ambition beaucoup plus vaste que le jeune PDG consigne depuis l’adolescence dans un petit carnet intitulé « Le livre du changement ». Dès le départ, il envisage de transformer son réseau en plate-forme de services et d’applications (un concept dont Bill Gates serait à l’origine), créant ainsi un nouveau monde… à sa couleur. Enfin, comme Google et Microsoft avant lui, Facebook a pris une telle place dans la vie quotidienne des humains (1,3 milliard d’utilisateurs actifs chaque mois) que gouvernements, concurrents et associations civiles montent désormais régulièrement au créneau pour tenter d’en limiter l’hégémonie ou profiter de sa manne.

(1) La Révolution Facebook, de David Kirkpatrick (JC Lattès) et Google Story, de David Vise et Mark Malseed (Dunod) .

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 12:39

Samsung-flag-insim-blog-2013.jpgLe triomphe du géant asiatique est aussi celui de tout un pays. Et d’une ardeur au travail hallucinante. Enquête sur les secrets de fabrication du roi des mobiles, à quelques jours de la sortie du tout dernier Galaxy S4, attendu ce samedi 27 avril en France.

 

source CAPITAL

Ce mardi 5 mars à Suwon, à 30 kilomètres de Séoul, la Samsung Digital City est dans le rush. Dehors, des dizaines de grues s’activent pour achever la construction des tours jumelles de 30 étages qui permettront, d’ici mai, de porter à 23 000 personnes les effectifs du centre de recherche de la marque. A l’intérieur, les ingénieurs fignolent les derniers détails du Galaxy S4, le smartphone qu’elle commercialisera au même moment. «Mon manager m’a donné quelques heures pour résoudre un bug», nous explique, un peu tendu, l’un d’eux, employé sur l’application photo des smartphones, entre deux gorgées de Coca avalées dans la cafétéria qui surplombe l’entrée du complexe.

Ce nouveau téléphone n’est pas juste l’énième modèle du géant coréen. Si son prédécesseur – le GS3, écoulé à plus de 35 millions d’exemplaires – avait déjà titillé les ventes de l’iPhone 5, le GS4 doit, lui, définitivement distancer le concurrent américain.Et consacrer la victoire de Samsung dans la guerre des smartphones.

Numéro 1 mondial des téléviseurs ou des imprimantes, le fabricant asiatique n’était jusqu’en 2010 qu’un challenger dans ce juteux business.

Mais depuis, sa part de marché est passée de 8,2 à 30,4%, devant Apple et Nokia, au point que le mobile représente désormais la moitié des revenus du groupe (141 milliards d’euros). Avec ses dizaines de modèles à tous les prix et de toutes les formes, il répond à chaque segment de clientèle.

Samsung-Galaxy-S4-insim-blog-2013.jpgSamsung Galaxy S4

Ce n’est pas tout. Grâce à ses fonctionnalités bluffantes, il rivalise désormais avec le californien sur le terrain de l’innovation.

Mais ne nous y trompons pas : derrière cette offensive, c’est tout un pays qui s’est mis sur le pied de guerre. Alors qu’on supprime chez nous le jour de carence pour les fonctionnaires en cas d’arrêt maladie, la Corée du Sud impose à travers Samsung une culture productiviste certes excessive mais diablement efficace.

L’ardeur à la tâche est la tradition locale qui profite le plus à Samsung. Les Coréens forment le peuple le plus travail­leur au monde avec 2 100 heures par an, contre 2 000 en Chine et 1 500 en France.

Chez le roi du mobile, les salariés sont donc au bureau de 8 h 30 à 21 h 30 et travaillent plusieurs samedis par mois, voire tous pour les managers. «En cas de rush, tous les trois mois environ, je pars après minuit, ajoute un expert en circuits graphiques indien de 32 ans, dans la maison depuis cinq ans. Ici, un seul ingénieur fait le boulot de trois dans mon pays.» Et la famille dans tout ça ? «Vous savez, avec leurs cours du soir, les enfants rentrent aussi tard que nous», sourit-il, fataliste. A chacun sa vision du bonheur..Tout le dossier ..

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 13:32

Happy-Employee.jpgSelon une enquête du BBC, 18 parmi les 20 plus grandes compagnies du monde utilisent des logiciels d’analyse et de sélection automatique d’applications et de CV, connus pour  leurs rapidité et leurs neutralité dans les choix des meilleures candidatures. Ces logiciels de sélection sont appelés les ATS (Applicants tracking Systems).

 

 

Mais .. Pourquoi il faut connaitre cela lorsqu’en est à la recherche d’un emploi ou d’une nouvelle opportunité ?

C’est simple, c’est pour avoir le maximum de chance de voir son CV et sa candidature sélectionnée par le futur employeur ! Et pour cela il faut savoir comment il faut présenter son CV à cet ATS.

Il faut garder en esprit qu’il est facile de déduire si l’employeur que vous ciblez utilise un ATS ou pas. Généralement les grands organismes qui utilisent des bases de données pour applications spontanées sur leurs sites web, et ceux qui traitent souvent des milliers de demandes chaque années utilisent des ATS pour cela. Cependant si l’employeur vous recommande une adresse email spécifique à l’exemple de: applacants@abcd.com ou resumes@xyz.com cela signifie qu’il ya de fortes probabilités (mais pas totalement) qu’il n’utilisent pas d’ATS.

Quelque conseil pour accrocher votre CV à l’ATS

1.Évitez les formats compliqués : ne jamais utiliser sur votre CV ou Résume, des graphiques ou des tableaux, car l’ATS ne pourra pas les lire. Toute information portée sur des graphiques sera automatiquement ignorée.

2.Evitez les formats PDF : car l’ATS est très mauvais en interprétation des fichiers PDF, vos informations serons soit ignorées soit mal interprétées ce qui diminuera vos chance d’êtres sélectionnés.

3.Ne pas vous inquiéter du nombre de pages : l’ATS pourra lire 10 pages avec la même performance avec 2 pages à condition qu’elles soient rédigées en respectant les deux points ci-dessus.

4.Utilisez les mots clés : à chaque métier (spécialité) il existe un jargon qui regroupe les mots clés recherché par les employeurs. Ce sont les mots qui mettent en valeur votre expertise et votre expérience sur votre CV. Demander conseils de spécialistes , ou bien faites vous-même votre recherche sur ces mots sur web.

5.Utilisez les titres communs : comme par exemple (expérience professionnelle) au lieu du (parcours et carrière !). Vous aiderez l’ATS à dépister votre CV plus facilement.

Bonne chance à tous.


Les 04 indispensables outils du Commerce International.

Classement 2013 des meilleures Business Schools au monde.

Classement 2012 des pays les plus propices aux affaires.

Les 03 modèles du Cloud Computing.

VIDEOS de cours gratuits - Business English

VIDEOS de cours gratuits - Logiciel SAP

VIDEOS de cours gratuits - Langage JAVA

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:16

carnet-ata-2.jpegFaire du commerce à l’international c’est possible ! Seulement il faut connaitre préalablement les techniques et le langage mondial de ce commerce, un langage qui utilise des supports uniformes compris par tous : vendeurs, acheteurs, négociateurs, banquiers, assureurs, transporteurs, etc.

La compréhension des techniques de base du commerce international, passe par la connaissance des 04 outils « supports normalisés » émis par la chambre de commerce internationale CCI (International Chamber of Commerce ICC):

1-Le certificat d’origine

2-Le carnet ATA

3-Les contrats normalisés

4-Les Incoterms

Le certificat d’origine (CO)

Le certificat d’origine (CO) est un document vital qui facilite les transactions commerciales internationales, il certifie l’origine exacte de la marchandise. Une information vitale pour l’importateur pour s’acquitter des droits en douanes.

Des millions de CO sont délivrés chaque année par les chambres de commerce à travers le monde. Depuis 1898 les CO délivrés été du type « non préférentiels », mais récemment et avec l’avènement de certains accords avantageux entres pays, les chambres de commerces délivrent des CO du type « préférentiels » qui signifient que la marchandise est sujet d’un traitement avantageux au pays d’importation comme la réduction des droits en douanes.

Le carnet ATA

C’est le passeport de la marchandise. Il est très utile pour faire voyager des outils de travail dont le but n’est pas la vente mais l’utilisation temporaire, ou bien l’exposition dans une foire dans un pays donné.

C’est un autre support très utile qui est délivré par les chambres de commerce de chaque pays. Ce carnet est réglementé et géré par le conseil international des carnets ATA (World ATA Carnet Council WATAC). Le carnet ATA est utilisé aujourd’hui dans 72 pays selon l’ICC.

carnet-ata.jpg

Photo: exemple du carnet ATA émis par la chambre de commerce et d’industrie de Paris

Zones d’utilisation du carnet ATA 

Amériques, Afrique & Moyen orient, Asie & Pacifique, Union Européenne, Autres pays Européens.

Les contrats 'normalisés'

La Commission des pratiques commerciales légales de la CCI (ICC Commission on Commercial Law and Practice CPL), développe par le biais de ses experts en législation commerciale internationale, les models de contrats et les clauses qui préserves les intérêts des contractants vendeurs et acheteurs. Ils garantissent la neutralité de l’arbitrage et la transparence dans toutes les transactions.

Les Incoterms 2010

Se sont les reconnues normes internationales qui régissent avec précision les limites de responsabilité en matière de couts et de risques entre le vendeur et l’acheteur.

La première version d’incoterms a vue le jour en 1936, et depuis, ils sont faits l’objet de révisions régulières. La dernière version appelés Incoterms 3000 ou incoterms 2010, est celle qui a été officiellement publié par la CCI le 01 Janvier 2011, elles sont composées de 11 incoterms (règles) au lieu des 13 Incoterms 2000.

Le choix de l’incoterm est un élément majeur dans la négociation du contrat commercial entre vendeur et acheteur.

Incoterms ( International C ommercial  Terms )

Identification

Les 11 Incoterms 2010 sont répartis selon les deux catégories :

1. Incoterms multimodaux

EXW : Ex Works / Départ usine

FCA : Free Carrier / Franco transporteur

CPT : Carriage Paid To / Port payé jusqu’à

CIP : Carriage and Insurance Paid to / Port payé jusqu’à, assurance comprise

DAT : Delivered At Terminal / Livraison au terminal

DAP : Delivered At Place / Livraison sur place

DDP : Delivered Duty Paid / Rendu droits acquittés

2. Incoterms maritimes ou fluviaux

FAS : Free Alongside Ship /Franco le long du navire

FOB : Free On Board / Franco à bord

CFR : Cost and Freight / Coût et Fret

CIF : Cost Insurance and Freight / Coût, Assurance et Fret.

 

COMMERCE INTERNATIONAL : Arrivée des Incoterms 3000 ou Incoterms 2010

GUIDE : Créer votre entreprise en 03 étapes

Classement 2013 des meilleures Business Schools au monde

BUSINES : Dix stratégies pour faire exploser vos revenus

ST-VALENTIN : Une opportunité commerciale juteuse

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 16:02

Top-Busines-Schools-2013.jpgSi vous êtes à la recherche de l’une des Business School les mieux cotées pour vous former, voilà le dernier classement webometrics de la fin 2012/début 2013, qui vous aidera peut être à faire le bon choix.

La technique observée dans l’élaboration du classement est expliquée sur nos précédents articles.

 

Classement Mondial

Position 

Business Schools

Country

1

Copenhagen Business School 

Denmark 

2

University of Pennsylvania Wharton School

US

3

Harvard Business School

US

4

Graduate School of Business & Public Policy Naval Postgraduate School

US

5

Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal

Canada

6

INSEAD Business School

France

7

New York University Leonard N. Stern School of Business

US

8

Singapore Institute of Management

Malaysia

9

San Diego State University Aztec Business Alliance

US

10

Instituto de Empresa Business School

Spain

Classement Europe

Position Europe

Position mondiale

Business Schools

Country

1

1

Copenhagen Business School

Denmark

2

6

INSEAD Business School

France

3

10

Instituto de Empresa Business School

Spain

4

11

Universidad de Navarra IESE Business School

Spain

5

13

Warsaw School of Economics

Poland

6

14

University of Aarhus School of Business

Denmark

7

17

Norwegian School of Management 

Norway

8

18

College of Finance and Administration Prague

Check republic

9

20

Stockholm School of Economics

Sweden

10

21

Norwegian School of Economics and Business Administration

Norway

 

Classement 2012 des meilleurs Hôpitaux du monde

Classement 2012 des 10 meilleures Business Schools au monde

Classement 2010 des meilleures universités au monde..

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 21:34

creation-entreprise

La création d'une entreprise est la concrétisation de votre idée.

Pour donner toute les chances de réussite à votre projet il vous faut procéder suivant une méthode de création efficace.

Parmi les multiples méthodes existantes, je vous présente une composée seulement de 03 étapes.

Etape 1: L'idée

Step 01 :( The idea)

Les grands projets ont souvent été le fruit des bonnes idées. Ayez toujours en esprit que l'idée qui ne sort pas de votre tête est une idée morte, donc il faut penser à faire sortir votre idée et de la matérialiser, sous la forme de 04 points bien structurés.

1 : Définition du projet

(Project definition)

Il faut bien définir les points clés de votre projet. Cette démarche doit vous permettre d'identifier clairement deux points essentiels : Le potentiel du développement de votre idée et ce que cela implique pour vous personnellement.

Concernant votre idée ?

-Définir précisément votre idée:est-ce une idée nouvelle ? une innovation technologique ? un nouveau produit révolutionnaire ?.

-Rechercher toute l’information sur ce produit ou ce service et sur le concurrent sur des supports différents (presse écrite, internet, chambre de métiers, relations personnelles et professionnelles, salon, exposition.

-Recueillir l’avis et les conseils de spécialistes.

-Définir la typologie de clientèle:sexe, âges, produit de grande consommation, produit réservé aux professionnels, aux particuliers..etc.Sans oublier d'évaluer votre chiffre d’affaires potentiel.

Concernant ..Vous ?

-Déterminer vos objectifs personnels : pourquoi voulez vous créer votre entreprise ?.

-Vos motivations :créer votre emploi, besoin d’autonomie, de changement..etc.

-Vos compétences et vos ressources :marketing, commercial, gestionnaire, apport personnel, temps,..etc.

2 : L’étude de marché

(The Market's survey)

Il s'agit ici d'acquérir une connaissance parfaite de votre marché et de ses acteurs.Cette étude doit vous permettre de conceptualiser votre idée mais avant tout de déterminer son opportunité.

Connaître son marché !

-Produit/service:spécifier et caractériser votre produit/service:qualité, gamme, prestation, produit dérivé, livraison...

-Typologie de clientèle cible:professionnel, particulier, groupement,age, sexe, taille des entreprises..

-Clientèle régulière, occasionnelle, étrangère...etc.

-Qui sont les concurrents ? Concurrents directs ou indirects, implantation géographique, similarité du produit ou service...

-Implantation:à proximité de la clientèle, VPC, quartiers populaires...etc.

Généralement c'est de la finesse de l'analyse du marché que découle votre stratégie commerciale.

3 : Le business plan

(Business plan establishment)

Le Business plan est le support d’aide à la décision. C’est l'élément fondamental de tout projet de création d’entreprise, c'est l’outil de communication aux partenaires par excellence. Il permet de déterminer concrètement tous les aspects notamment financiers à mettre en œuvre afin de réaliser votre projet.

4 : Collecte des statistiques

(Statistics database)

Si vous êtes en France, le Greffe du Tribunal de Commerce de Paris par exemple met à votre disposition un outil vous permettant de procéder à une demande de renseignements sur les entreprises inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS.

Si vous êtes ailleurs (autres pays que la France) il vous faut chercher les sources de statistiques existantes.

Etape 2 : Le financement

(The financial plan)

Il faut toujours garder dans l'esprit que le financement est une étape cruciale qui déterminera la capacité de votre entreprise à bien démarrer et à survivre.Les règles fondamentales qu’il faudra observer ici sont simples :

* Renseignez vous sur les modes de financement des entreprises ou des Start up semblables qui sont déjà en activité (financées par épargne personnel, prêt bancaire, prêts d’entreprises..etc).

* Portez toujours un choix sur une formule de financement souple, rapide et moins contraignante lors du remboursement.

* Si vous n’êtes pas sur de vos choix, sollicitez les services d’un spécialiste qui vous taillera votre propre plan de financement.

Etape 3 : Le cadre juridique

(The legal status)

La forme juridique de votre entreprise déterminera la nature du régime fiscal avec lequel vous devrai vous familiariser. Pour bien choisir la forme juridique pour votre future entreprise, mettez vos préférences en avant:

>> Si vous préférez travailler seul(e) !

>> (If you are prefering working independent)

Ici il existe trois structures juridiques vous permettant de conserver seul(e) la maîtrise de votre entreprise. Dans ce cas votre patrimoine est confondu avec celui de l’entreprise,il comprend les bénéfices et dettes nés de votre activité.

-L’entreprise individuelle (commerçant).

-L’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée).

-La SASU (Société par Action Simplifiée Unipersonnelle).

>> Si vous préférez le travail d’équipe !

>> (If you are perefering working in team)

Il existe plusieurs structures juridiques permettant d'affecter à une entreprise commune des biens ou le travail de partenaires désirant s'en partager le bénéfice ou profiter de l'économie qui pourra en résulter.

Ces structures prennent la désignation de « société ».

Elles disposent d'une personnalité juridique propre et permettent ainsi de dissocier le patrimoine de l'associé de celui de l'entreprise. Elles se distinguent des associations, qui ne peuvent faire de bénéfices, et des groupement qui ne cherchent pas à réaliser de bénéfices pour eux-mêmes mais facilitent et améliorent l'activité économique de leur membres.

Les sociétés peuvent être constituées sous différentes formes juridiques, chacune régie par des règles de constitution et de fonctionnement qui lui sont propres et offrant aux associés un régime de responsabilité en conséquence.

Les Sociétés commerciales

Les associés prennent tous la qualité de commerçant. A la disparition de la société, ils peuvent chacun être amené à supporter les éventuelles dettes dans leur intégralité :

* La SNC (Société en Nom Collectif).

Les associés n'ont pas la qualité de commerçant. A la disparition de la société, les associés ne supportent les éventuelles dettes qu’à concurrence de leurs apports :

* La SARL (Société A Responsabilité Limitée).

* La SA (Société Anonyme).

* La SAS (Société par Action Simplifiée).

* La SCA (Société en Commandite par Action).

La Société civile

La société ne peut avoir un objet commercial. A la disparition de la société, les associés ne supportent les éventuelles dettes qu’à proportion de leur part dans le capital social :

Cas particuliers

* Les agents commerciaux.

* Le GIE (Groupement d'Intérêt Economique).

Inspiré du site :creeruneentreprise.fr

 

Voir aussi >>


Big Data 2014 : le Big BOOM d'un marché.

COMMERCE : Rapport sur le commerce mondial 2013

JOB Opportunities : astuces qui facilitent la selection de votre CV.

Classement 2012 des pays les plus propices aux affaires..

Classement 2012 des meilleures compagnies aériennes du monde

Classement 2012 des 10 meilleures Business Schools au monde

MARKETING : L'évolution des Logos

ECONOMIE 2030 : L’inévitable future dominance de la chine

LEAN SIX SIGMA

Dix stratégies qui ferons exploser vos revenus

Tout sur les marchés baissiers selon l’économiste 'Charles Gave'

COMMERCE INTERNATIONAL : Arrivée des Incoterms 3000 ou Incoterms 2010 ..

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 10:42

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Dans cet article, je vous présente les 10 stratégies que vous devez mettre en place pour vraiment percer en affaires et pourquoi ne pas faire exploser vos revenus.

Des techniques faciles à assimiler et à mettre en œuvre, il ne vous reste que de les adopter.

 


 

adwords.jpg

1. Utilisez Adwords pour les tests et redéployez sur les autres média internet.

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2. Ciblez mieux en marketing par email, votre délivrabilité n’en sera que meilleure.

moteurs-recherche.jpg

3. Multipliez les sources de trafic, Google seul c’est trop risqué.

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4. Développez-vous des environnements libres de concurrences qui vous permettront d’être seul face à vos prospects.

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5. Si vous avez une entreprise qui vend des produits disponibles ailleurs, sortez ou utilisez l’une des 3 stratégies présentées pour empêcher la comparaison.

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6. Identifiez, profilez et ciblez vos meilleurs clients et prospects.

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7. Réalisez qu’une première vente c’est de l’argent en banque aujourd’hui ET dans le futur. Profitez de cette opportunité de croissance.

investissement-marketing.jpg

8. Assurez-vous que chaque investissement marketing rapporte quelque chose. Et déterminez combien.

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9. Testez vos offres, les médias, les mots-clés, votre processus de conversion et votre back-end.

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10. Utilisez les ressources des autres et particulièrement leur influence sur leurs prospects et leurs clients.

D'aprés le site Genie-Marketing


voir aussi...

Créer votre nouvelle entreprise en 03 étapes ..

Rapport sur le classement mondial de l'innovation en 2012

Rapport sur les marques les plus chères au monde 2012

Les10 meilleures business schools du monde en 2012

L'histoire merveilleuse des Logos


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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 14:27

us visa11D’après un article de l’Economiste du 9 Juin 2012

À l’inverse de ce que l’on pense des états unies et à l'inverse des déclarations de ses leaders démocrates et républicains, et bien ce grand et puissant pays se trouve en faite à la traine des nations développées et même à la traine de certains pays émmergents en ce qui concerne l’octrois de visas pour les nouveaux investisseurs, les entrepreneurs et les jeunes talents venus de létranger.

 

 

Prendre aujourd'hui une place dans le rêve Américain ‘American dream’, grâce à ses talents et ses nouvelles idées n’est pas toujours possible. Difficile à admettre lorsqu'il s'agit du pays d’Hollywood et de la Silicon Valey, longtemps considéré un Eldorado des porteurs de projets et de Start up du monde entier.


Permanant-visas.pngBusiness visas . the Economist 2012

Le visa du jeune Carnino

L’histoire du jeune Italien Claudio Carnino est une illustration de la régression de la politique Américaine concernant l'octrois des visas aux talents venants de l'étrangers.

Ce jeune talent créateur de jeux pour téléphones mobiles et de logiciels de gestion de publicité, s’est vue refusé le visa d’entrée aux états unies ! Il na pas pu rejoindre des investisseurs à Rhode Islande (Photo en bàs) qui s’intéressaient à ces travaux. Très optimiste, il décida alors de tenter l’aventure mais au Chili, un pays qui lui à octroyé le visa après 02 semaines.

Le jeune Claudio a bien réussi, il est à sa deuxième start up et il gère une entreprise appelée FanChimp (link) . C'est une entreprise innovante qui offre des services d'assistance aux  entreprises dans la recherche des clients potentiels sur le réseau Face book.

Les états unis trainent les pas .. 

Il est certain qu’aucun système d’immigration au monde n’est parfait, néanmoins sur ce plan l’empire des technologies, Microsoft et d’Apple confirme son retard.

 

Classement 2013 des meilleures Business Schools au monde.

Classement 2012 des TOP compagnies aériennes

Les marques commerciales les plus chères au monde 2012

Classement 2012 des meilleures Business Schools du monde

L'Histoire merveilleuse des Logos

 

rhode-island city - insim blog 2012.jpgLe petit  état du Rhode-Island

I love Mohammed Rasoul ALLAH

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 10:07

brands.jpgAvant d’entamer les détails du classement des meilleures marques pour l’année 2012, il est très important de souligner ici par quel organisme l’étude a été réalisé, car chacun dispose de sa propre technique basée sur ses propres indicateurs !

Le TOP 100 des marques commerciales pour 2012  évoqué ici, est celui du Millward Brown. Un institut d’études et de conseil stratégique spécialisé dans la Marque et la Communication et l’une des sociétés les plus importantes du géant groupe Britannique Kantar.

Suprématie des marques technologiques…

Dans le classement, l’Américain Apple conforte son titre de première marque mondiale (avec une valorisation estimée à 182,9 milliards $), alors que Google (107,9 milliards $) cède la deuxième place à IBM (115,98 milliards $).

La nouveauté est l'entrée de l'Afrique avec l'opérateur télécom sud-africain MTN qui intègre le classement à la 88ème place.

Les entreprises des pays émergents sont au nombre de 20 dans cette édition 2012.Il est à noter aussi l'arrivée d'une marque de grande consommation chinoise, Maotaï.

Video des TOP 100

Cette vidéo éditée sur You tube est une production de Millward Brown


 

  Tableaux des TOP 75

Top-marques-2012.jpgsuite-Tope-marques-2012.jpgKantar group link
Millwardbrown institute France link

 

Voir aussi :

BUSINESS SCHOOLS: Les10 meilleures écoles du monde en 2012

SANTE : Les meilleurs Hôpitaux du monde en 2011

LOVE DAY : Les milliards du St-Valentin.

PROGRAMMATION : Les langages de programmation les plus populaires en 2012

LOGICIELS LIBRES : Les meilleures distributions Linux pour votre Laptop 2012

MARKETING : Histoire merveilleuse des Logos

BUSINESS 2011 : Les meilleures affaires

DIPLOME MBA : C'est Quoi au juste .. ?


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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:44

commerce-international.jpgD’après une publication de Marie-Pierre Noguès-Ledru sur L’expression.com du 16/04/2012.

L'heure est à l'optimisme pour les échanges internationaux. C'est la conclusion de l'étude HSBC Global Connections : Trade Forecast du mois de février 2012, qui prévoit une accélération de la croissance du commerce international dès 2014, soit une année plus tôt que prévu, selon les précédentes analyses.

 

Entre 2014 et 2026, le commerce mondial devrait croître de 86%. Sa croissance annuelle est estimée à +3,8% jusqu'en 2017, puis marquera une accélération plus nette au-delà, avec une croissance annuelle de +6,2% de 2017 à 2021.

Les plus gros échanges commerciaux concernent aujourd'hui le  pétrole, le gaz, la pétrochimie, l'automobile et les biens et équipements électroniques, mais les choses évoluent.

Avec la menace du réchauffement climatique et l'exigence de compétitivité, les entreprises doivent aujourd'hui se situer plus près des marchés où elles veulent faire du commerce.

Les principaux nouveaux secteurs en croissance

1- Energie électrique

 Toutes les régions du monde cherchent aujourd'hui à développer les énergies non fossiles : nucléaire, hydroélectrique, solaire, éolienne...

2- Conteneurs et emballages

Caisses, boîtes, et tous objets permettant d'emballer et de transporter les biens. Ce secteur très compétitif devrait connaître une croissance particulièrement forte en Amérique (près de +10% annuel dans les cinq prochaines années en Amérique latine et +8,9% en Amérique du Nord).

3- Métallurgie

Préparations et liants pour fonderie. La croissance annuelle prévue pour ce secteur devrait être de +8,8% dans les cinq prochaines années.

4- Charbon

Charbon et agglomérés, la demande est forte partout dans le monde, et particulièrement en Chine qui produit la moitié du charbon mondial, mais qui en est aussi le premier consommateur.

5- Produits alimentaires transformés

La demande en produits alimentaires plus sophistiqués est forte partout dans le monde.

6- Systèmes de commandes électriques

Le développement de nouvelles sources d'énergie électriques fait émerger la demande de systèmes de contrôle et de régulation automatiques, surtout en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.

7- Infrastructures

Le secteur est vaste, depuis la production de barres métalliques jusqu'aux services d'étude et de conseil. Ce secteur, vital pour la croissance économique mondiale, devrait croître de 110% dans les 15 prochaines années.

 

  • I love Mohammed Rasoul ALLAH


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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 09:46

business_school.jpgLes écoles d’affaires,business schools, sont un peu partout. Mais sont t- elles toute bonnes pour y faire des études ! certainement non,certaines sont bien meilleures que d'autres.Parmi les différents classements qui existent, j’ai choisie de présenter aux lecteurs du blog insim ici l’un des plus crédibles.

Le classement webometric des 10 meilleurs business schools dans le monde pour l’année 2012, est basé sur certains indicateurs reflétés par les principaux moteurs de recherche sur le Net, à savoir: Google, Yahoo, Live Search et Exalead.

La taille: représente le nombre de pages récupérées à partir des moteurs de recherche.

La visibilité: représente le nombre total de liens externes reçus (inlinks).

Les fichiers 'Rich': représente le nombre de fichiers au format Acrobat extraite de Google et Yahoo.

Les 'Scholar': représente les données extraites de Google Scholar , la moyenne du nombre total normalisé de documents des articles récents publiés entre 2001 et 2008.

Les quatre rangs ont été combinés selon une formule où chacun a un poids différent.

La tête du podium en 2012  est revienue à la Copenhagen Business School ,secondée respectivement par la Harvard Business School et l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal.

La position numéro 50 du classement est revenue à la Frankfurt School of Finance & Management.

Le TOP 10 

1-Copenhagen Business School 

Appelée aussi CBS, fondée en 1917 l’école est située à Copenhagen, Denmark. Avec plus de 17000 étudiants et 1300 employés et administrateurs elle est considérée parmi les plus grandes écoles d’affaires en Europe.

images-copie-1.jpg 18692.jpg

Site web de l'école : link

2-Harvard Business School 

Appelée aussi HBS, fondée en 1908 est l'une des écoles de l'Université Harvard. Avec plus 1900 étudiants des MBA en majorité, et plus 1100 employés elle est considérée parmi les écoles de management les plus réputées dans le monde.

553 Harvard-Business-School-3.jpg

Site web de l'école : link

3-Ecole des Hautes Etudes Commerciales Montreal 

Appelée aussi HEC Montréal, c’est un établissement universitaire québécois situé à Montréal. Elle est une composante de l'Université de Montréal, fondée en 1907, elle est historiquement la plus ancienne école de commerce et d'administration au Canada et a été pendant longtemps une des plus importantes écoles de gestion en Amérique du Nord. La langue d'enseignement est le français, bien que des cours et des programmes soient aussi offerts en anglais et en espagnol. L'école compte aujourd’hui plus de 12000 étudiants.

etudes-commerce-hec-montreal.jpg image.jpg

Site internet link

4 San Diego State University Aztec Business Alliance

Site internet link

5 INSEAD Business School

Site internet  link

6 Instituto de Empresa Business School

Site internet  link

7 Universidad de Navarra IESE Business School

Site internet  link

8 Singapore Management University

Site internet  link

9 University of Chicago Booth School of Business

Site internet link

10 University of Aarhus School of Business

Site internet link

...en 50éme position..  

50 Frankfurt School of Finance & Management

Site internet link

 

voir aussi

Classement 2013 des meilleures Universités du monde..

Classement 2013 des meilleurs Hôpitaux du monde..

Les meilleurs Hôpitaux du monde en 2012

L'histoire merveilleuse des Logos

Les langages de programmation les plus populaires en 2012

L'eau dans le monde,entre les conflits et les compromis



65656452 TOP  Business School in the world -2012  

With the aim to improve visibility of repositories and good practices in their web publication we have extracted the following quantitative web indicators from the most important search engines. The methodology is similar, but not exactly the same, to those use in our other Rankings:

Size . Number of pages recovered from the four largest engines: Google, Yahoo, Live Search and Exalead.

Visibility . The total number of unique external links received (inlinks) by a site can be only confidently obtained from Yahoo Search and Exalead.

Rich Files . Only the number of text files in Acrobat format (.pdf) extracted from Google and Yahoo are considered.

Scholar . Using Google Scholar database we calculate the mean of the normalised total number of papers and those (recent papers) published between 2001 and 2008.

The four ranks were combined according to a formula where each one has a different weight but maintain the ratio 1:1 between activity (size sensu lato) and impact (visibility)

tabla3.jpgBusiness School Ranking..

1 Copenhagen Business School

2 Harvard Business School

3 Ecole des Hautes Etudes Commerciales Montereal

4 San Diego State University Aztec Business Alliance

5 INSEAD Business School

6 Instituto de Empresa Business School

7 Universidad de Navarra IESE Business School

8 Singapore Management University

9 University of Chicago Booth School of Business

10 University of Aarhus School of Business             

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 08:59

Heart-money.jpgLa fête du Saint-Valentin ,Valentine’s Day, qui correspond au 14 Février et qui est connue pour être celle de l’amour, du romantisme et de l’amitié, est aussi le jour ou beaucoup de couples s’offrent des cadeaux, des boites de chocolats, des fleurs rouges..et des mots doux. Merveilleux n’es pas ! Mais que connaissons-nous vraiment de cette fête ? Quelle est son origine et quelle est surtout son importance économique ?

Cet article apportera un petit éclaircissement sur les cotés cachés du Valentine’s day.

Un jour du Dieu Lupercus !

Dans l'antique Rome, le jour du 14 février était le jour du festival du dieu de la fertilité appelé Lupercus, que l’on représente souvent vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon.

D’une coutume Païenne à une ..fête Chrétienne

Sans renter dans la longue chronologie de l’histoire, la fête du saint-valentin est d’une origine Païenne qui a été assimilée par l'église catholique romaine par la désignation de saint Valentin comme saint patron des couples.

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498.

Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.

Valentin de Terni, un évêque d’Interamma qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.

Des Dépenses par centaines de Milliards de Dollards

L’argent est le nerf de la guerre, le jour du Saint-Valetin n’échappe pas à la règle du tout s’achète et tout se vend. Ce jour est celui qui connaît les plus grandes dépenses aux Etats Unies. L’enquête menée chaque année par l’organisme BIGinsight pour le compte de la fédération américaine des distributeurs, National Retail Federation nous donne une idée sur les sommes faramineuses dépensées par des Millions de consommateurs, un succès commercial par excellence pour des milliers d'industriels et de distributeurs de vêtements,bijoux, jouets, chocolats ..etc.

En voilà quelques exemples qui illustrent l’importance des dépenses faites le jour du Saint Valentin, toujours selon l'organisme Américain NRE:

Dépenses entre époux /autres

2012 - $10 300 Milliards

2011 - $9 300 Milliards

2008 - $11 000 Milliards

2007 - $11 300 Milliards

Dépenses pour membres de la famille (Enfants,Parents..etc)

2012 - #3 500 Milliards

2011 - $3 100 Milliards

2008 - $3 300 Milliards

2007 - $3 500 Milliards

Dépenses en animaux domestiques

2012 - $520 Milliards

2011 - $681 Milliards

2008 - $310 Milliards

Dépenses Totales estimées du jour Saint-Valentin

2012 - $17 600 Milliards

2011 - $15 700 Milliards

2008 - $17 000 Milliards

2007 - $16 900 Milliards


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Valentine's Day, which corresponds to February 14 and which is considered to be the yearly day of love, romance and friendship. Many couples give each other gifts, boxes of chocolates, flowers and also sweet romantics words, it is wonderful not!

But do we really know the meaning of this day, it’s origin and the most important here its economics and commercial impact for many industries?

In this article I will try to bring a little clarification about the hidden parts of Valentine's Day.

A day of God Lupercus

In ancient Rome, the 14th of February was the day of the festival of the fertility’s God called “Lupercus”, that one is often dressed in goatskins. The priests of “Lupercus” sacrificed goats to the god and, after drinking wine, they ran through the streets of Rome half-naked and touched passers by holding pieces of goat skin hand. Young women approached gladly, because being affected was supposed to make fertile and facilitate childbirth. This pagan ceremony honored Juno.

From a Pagan custom to a Christian feast..

The Valentine’s Day has a Pagan origin which has been assimilated by the Roman Catholic Church by the appointment of Saint Valentine as the patron saint of couples.

At least three different saints named Valentine are. Their party was scheduled for February 14 decree of Pope Gelasius I, around 498.

Valentine of Rome, a priest who suffered martyrdom in Rome in the second half of the third century and was buried on the Via Flaminia.

Valentine of Terni, a bishop of Interamma who also suffered martyrdom in the second half of the third century and was also buried on the Via Flaminia.

A day for spending hundreds of billions Dollards

St. Valetin make no exception to the “every thing could be bought and everything could be sold”. That day was the one with the largest expenditures in the United States. The survey conducted annually by the BIGinsight on behalf of the National Retail Federation gives us an idea of the huge sums spent by millions of consumers, commercial success for thousands of industrial of clothing, jewelry, toys, chocolates .. etc..

Here are some examples that illustrate the importance of spending Valentine's Day, according to the NRF:

Spending Valentine spousal / other

2012 - $ 10 300 billion

2011 - $ 9 300 billion

2008 - $ 11 000 billion

2007 - $ 11 300 billion

Spending Valentine's Day for family members (children, parents etc)

2012 - # 3500  billion

2011 - $ 3 100 billion

2008 - $ 3 300 billion

2007 - $ 3 500 billion

Spending Valentine's Day Pets

2012 - $ 520 billion

2011 - $ 681 billion

2008 - $ 310 billion

Total expenditure estimated Valentine's Day

2012 - $ 17 600 billion

2011 - $ 15 700 billion

2008 - $ 17 000 billion

2007 - $ 16 900 billion

                          
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